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Tableau de bord commandes fournisseurs : ce qui remonte en haut

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Tableau de bord commandes fournisseurs : ce qui remonte en haut

Un tableau de bord de commandes fournisseurs sert d’abord à décider quoi taire. Sur l’écran d’accueil de DesignPilot, la plupart des commandes d’un studio actif n’apparaissent nulle part le matin — c’est un choix. Ce qui reste tient sur un seul écran : une poignée de lignes qui réclament une décision avant midi.

Le suivi des commandes fournisseurs pour architecte d’intérieur décrit le trajet d’une commande, du devis à la pose, et les vues qui l’accompagnent. Cet article s’arrête sur un seul de ces écrans — celui que vous ouvrez en entrant au studio, et sur l’ordre dans lequel il range les choses.

Cinq à sept indicateurs, zéro décision

Les guides de tableau de bord projet convergent vers le même ordre de grandeur : cinq à sept métriques par destinataire, réparties entre coûts, délais, qualité, performance et risques. Bon conseil pour un chef de projet qui rend des comptes à une direction, à un comité, à un client grand compte.

Un studio de un à trois personnes n’a pas de comité. Vous êtes à la fois l’émetteur et le destinataire du rapport. Vous ne cherchez pas un taux ; vous cherchez à savoir quel luminaire relancer avant midi. Sept indicateurs empilés ajoutent une étape avant d’agir — les lire, les comparer, décider de ce qu’ils veulent dire. L’écran d’accueil de DesignPilot saute cette étape et liste directement ce qui attend une décision.

Une couleur, réservée

L’écran s’appelle « Aperçu ». En haut, une salutation qui change avec l’heure — « Bonjour » le matin, « Bon après-midi » après midi, « Bonsoir » après 18 h — suivie de votre prénom, du jour et de l’heure : « mercredi 26 août · 10 h 14 ». Un seul bouton principal sur la ligne : « Nouvelle commande ».

Le reste de la page tient dans deux teintes. Le gris d’encre partout, et le terracotta nulle part, sauf pour signaler un retard. Cette couleur n’apparaît que là où une commande a dépassé sa date. Sur un écran gris, un chiffre terracotta se voit avant d’être lu.

À traiter aujourd’hui, tout en haut

La première section liste les commandes dont la livraison prévue est passée. Chaque ligne s’ouvre sur un grand nombre en terracotta — « +12 j » — suivi de la description, puis du fournisseur, du projet et de la référence, celle-ci à chasse fixe. Un clic ouvre la commande dans son projet, sans passer par une liste intermédiaire.

Quand rien n’est en retard, la section le dit et s’arrête là : « Tout est dans les temps. » Le mécanisme qui détecte ce retard, et le brouillon de relance qui en découle, sont traités par repérer un retard avant que le client ne le découvre. Ici, seul l’affichage compte : ce bloc occupe le haut de l’écran parce que rien d’autre ne mérite d’y passer devant.

Cinq tâches, et seulement les vôtres

Sous les retards vient une deuxième liste : les tâches qui vous sont assignées, en priorité urgente ou haute, non terminées. Cinq lignes au plus, triées par échéance, les dépassées en tête et celles sans date tout en bas.

Ce filtre est lui aussi une décision d’affichage. Une tâche confiée à quelqu’un d’autre reste sur l’écran de la personne concernée. Les priorités basses n’apparaissent nulle part ici — elles vivent dans la liste des tâches, qui est faite pour ça.

Le bandeau du studio, et son piège

Un bandeau marqué « Studio » aligne trois chiffres : commandes en cours, livraisons à venir, retards ouverts. Les deux premiers restent gris quelle que soit leur valeur. Le troisième bascule en terracotta dès qu’il dépasse zéro — la même logique de couleur que plus haut, cette fois sur un compteur.

Les sept prochains jours, dans l’ordre du calendrier

La section suivante regarde devant : les commandes attendues entre aujourd’hui et sept jours plus tard, hors livrées et installées. À gauche, le jour abrégé en capitales au-dessus de la date — « MER », puis « 3 sept. » — à droite, la description, le fournisseur et le projet. Aucune couleur : une livraison qui arrive à l’heure ne demande rien d’autre que d’être vue.

Quand la semaine est vide, l’écran l’assume en une phrase : « La semaine est calme. » La formule compte autant que le reste : un écran qui reste muet les jours sans incident finit par ne plus être ouvert du tout.

Projets actifs : une pastille par chantier

Chaque chantier en cours occupe une ligne, précédée d’une pastille : terracotta si l’une de ses commandes est en retard, grise sinon. À droite, « 3 retards » en terracotta, ou « RAS » en petites capitales grises. La ligne porte aussi l’adresse et le nombre de commandes du projet, et les projets de démonstration gardent une étiquette « Exemple » pour qu’on ne les confonde pas avec un vrai chantier.

Une pastille suffit ; le pourcentage d’avancement et la barre de progression restent absents. La ligne répond à la question que vous vous posez dix fois par jour en pensant à vos six chantiers : celui-là a-t-il un problème, oui ou non ? Le détail vient après, en ouvrant le projet.

Ce qui attend sous la ligne de flottaison

Deux dernières sections, sans couleur volontairement. « Devis en attente de validation » liste les commandes à ce statut avec leur montant, les plus récemment modifiées d’abord, cinq au maximum — c’est le seul montant visible sur cet écran, le budget d’un projet vivant sur la page du projet. « Brouillons à envoyer » ferme la page, trois lignes au plus.

Ces deux blocs restent gris parce qu’ils ne réclament rien dans l’heure. Un devis en attente se joue chez le client ; un brouillon attend cinq minutes de calme. Les placer en bas relève du même geste que le terracotta en haut — classer avant d’afficher. L’écran se met à jour tout seul pendant que vous le regardez : il écoute les commandes, les tâches et le journal en temps réel.

La même hiérarchie dans la liste d’un projet

Ouvrez un chantier, le principe reprend sous une autre forme. Quatre pastilles filtrent les commandes : « Tout », « À relancer », « En cours », « Terminé ». « À relancer » retient uniquement les dates déjà dépassées. « Terminé » regroupe le livré, l’installé et le refusé : une commande refusée quitte la vue active, qui ne garde que les commandes encore en mouvement.

Un seul tri s’applique, quel que soit le filtre : les plus en retard d’abord, puis les échéances les plus proches, le reste ensuite, et les commandes sans date de livraison tout en bas. Une pastille accompagne chaque ligne — « En retard de 5 j », « Aujourd’hui », « Demain », « Dans 4 j ». Au-delà d’une semaine, le compte à rebours reste affiché, sans passer pour une urgence. Les commandes livrées, installées, refusées ou sans date n’en portent aucune — il n’y a rien à signaler dessus.

Les filtres détaillés se replient derrière un bouton — fournisseur, statut, type, pièce — et les listes « type » et « pièce » ne proposent que des valeurs réellement présentes dans les commandes affichées. Impossible de choisir un filtre qui renverrait une page vide. La vue planning applique la même règle à l’axe du temps : une commande sans date de livraison ne peut pas s’y placer ; elle rejoint une liste séparée, hors frise.

Ce que ça ne fait pas

Le bandeau « Cette semaine » porte mal son nom, et se lit avec précaution. Ses trois nombres sont exacts, mais ils se calculent à l’échelle du studio, sans être bornés à la semaine en cours : ce qui s’affiche là n’est pas le bilan de votre semaine.

La liste des commandes ne s’exporte vers aucun tableur — ni CSV, ni Excel. L’onglet Commandes d’un projet propose bien un bouton « Fiche produit (PDF) », qui sort les commandes regroupées par pièce, avec photo et grille de specs ; c’est un document à montrer, pas un fichier à retravailler. Si vos commandes vivent encore dans un fichier partagé, suivre ses commandes fournisseurs sans Excel explique ce qui casse en premier à cette échelle. Et DesignPilot ne note pas vos fournisseurs : aucun score de fiabilité, aucune comparaison entre le délai annoncé et le délai réellement tenu.

La frontière plus large tient en une ligne : ni devis, ni facturation, ni comptabilité, ni 3D. L’écran du matin organise des commandes ; le chiffrage et le dessin restent hors périmètre. Vos données restent hébergées dans l’Union européenne, dans l’espace RGPD — les transferts hors UE sont encadrés par des clauses contractuelles types.

Un tableau de bord qui affiche tout se lit comme un tableur de plus : une ligne après l’autre, une lecture entière avant la moindre décision. Trier avant d’afficher, et laisser en gris ce qui peut attendre l’après-midi — c’est le principe de cet écran, et la raison pour laquelle il tient dans une hauteur de téléphone.

La bêta est ouverte et gratuite : le code d’accès est déjà dans le lien, il ne reste que le nom de votre studio et votre email. Nous vous prévenons 30 jours avant la fin de la bêta ; les studios inscrits pendant la bêta gardent le tarif de 79 €/mois par studio.

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